7  -  Diagnostic clinique d’une IGH non compliquée

7 . 1  -  Interrogatoire

L’interrogatoire : 

  • précise la date des dernières règles, les antécédents médicaux et chirurgicaux (appendicectomie), les antécédents gynécologiques et obstétricaux (parité) ;
  • recherche les facteurs de risque : femme jeune, notion de changement récent de partenaire, antécédents d’IST ou d’IGH, urétrite chez le partenaire, notion de gestes endo-utérins.

7 . 2  -  Symptomatologie

Il s’agit : 

  • de douleurs pelviennes récentes aux caractéristiques cliniques très variables (localisation, intensité…). Les dyspareunies sont fréquentes ;
  • de leucorrhées anormales ;
  • parfois de métrorragies ;
  • de signes fonctionnels urinaires : pollakiurie, brûlures mictionnelles ;
  • un syndrome infectieux, voire des signes discrets d’irritation péritonéale n’existent que dans les formes compliquées (abcès pelviens, pelvipéritonite).

7 . 3  -  Examen clinique

7 . 3 . 1  -  Examen de l’abdomen

L’examen de l’abdomen relève : 

  • une sensibilité, une douleur limitée à l’hypogastre, parfois une défense ;
  • l’absence de défense ou de contracture ;
  • parfois une douleur de l’hypochondre droit (dans le cadre d’une périhépatite ou syndrome de Fitz-Hugh-Curtis) ;
  • l’absence de douleurs à la palpation des fosses lombaires ; le signe de MacBurney est négatif.

7 . 3 . 2  -  Examen gynécologique

  • Au spéculum : 
  • Au toucher vaginal, on retrouve : 
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